Paris, église Saint-Sulpice, travée centrale de la tribune d’orgue

Introduction : Cette page fait partie d’une série d’études concernant la géométrie des voûtes, et exploitant la superposition des lignes de niveaux et orthophotos obtenues par photogrammétrie. Concernant, la méthode d’étude et les conventions utilisées, voir notre article la géométrie des voûtes, qui contient également la liste des autres voûtes étudiées. Les orthophotos et lignes de niveaux ont été produites par photogrammétrie à l’aide du logiciel MicMac.
Commune : Paris
Édifice : église Saint-Sulpice
Localisation voûte : travée centrale de la tribune d’orgue
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Paris, église Saint-Sulpice, voûte plate du porche

Introduction : Cette page fait partie d’une série d’études concernant la géométrie des voûtes, et exploitant la superposition des lignes de niveaux et orthophotos obtenues par photogrammétrie. Concernant, la méthode d’étude et les conventions utilisées, voir notre article la géométrie des voûtes, qui contient également la liste des autres voûtes étudiées. Les orthophotos et lignes de niveaux ont été produites par photogrammétrie à l’aide du logiciel MicMac.
Commune : Paris
Édifice : église Saint-Sulpice
Localisation voûte : porche
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Avignon, séminaire Saint-Charles, voûte du vestibule d’entrée

Introduction : Cette page fait partie d’une série d’études concernant la géométrie des voûtes, et exploitant la superposition des lignes de niveaux et orthophotos obtenues par photogrammétrie. Concernant, la méthode d’étude et les conventions utilisées, voir notre article la géométrie des voûtes, qui contient également la liste des autres voûtes étudiées. Les orthophotos et lignes de niveaux ont été produites par photogrammétrie à l’aide du logiciel MicMac.
Commune : Avignon
Édifice : séminaire Saint-Charles
Localisation voûte : vestibule d’entrée
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Avignon, musée Calvet, vestibule

Introduction : Cette page fait partie d’une série d’études concernant la géométrie des voûtes, et exploitant la superposition des lignes de niveaux et orthophotos obtenues par photogrammétrie. Concernant, la méthode d’étude et les conventions utilisées, voir notre article la géométrie des voûtes, qui contient également la liste des autres voûtes étudiées. Les orthophotos et lignes de niveaux ont été produites par photogrammétrie à l’aide du logiciel MicMac.
Commune : Avignon
Édifice : musée Calvet
Localisation voûte : vestibule
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Avignon, noviciat des Jésuites Saint-Louis, voûte du vestibule

Introduction : Cette page fait partie d’une série d’études concernant la géométrie des voûtes, et exploitant la superposition des lignes de niveaux et orthophotos obtenues par photogrammétrie. Concernant, la méthode d’étude et les conventions utilisées, voir notre article la géométrie des voûtes, qui contient également la liste des autres voûtes étudiées. Les orthophotos et lignes de niveaux ont été produites par photogrammétrie à l’aide du logiciel MicMac.
Commune : Avignon
Édifice : noviciat des Jésuites Saint-Louis
Localisation voûte : vestibule
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Nevers, église Saint-Pierre, croisée du transept

Introduction : Cette page fait partie d’une série d’études concernant la géométrie des voûtes, et exploitant la superposition des lignes de niveaux et orthophotos obtenues par photogrammétrie. Concernant, la méthode d’étude et les conventions utilisées, voir notre article la géométrie des voûtes, qui contient également la liste des autres voûtes étudiées. Les orthophotos et lignes de niveaux ont été produites par photogrammétrie à l’aide du logiciel MicMac.
Commune : Nevers
Édifice : église Saint-Pierre
Localisation voûte : croisée du transept
Géométrie de l’intrados : coupole sur tambour sur pendentifs
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La géométrie des voûtes

1  Géométrie des voûtes

La géométrie des voûtes renvoie à deux concepts complémentaires : premièrement à la forme de l’intrados et deuxièmement à l’appareil.
La forme de la surface de l’intrados1 donne son nom aux voûtes. Par exemple une voûte dont l’intrados est hémisphérique est nommée coupole, une voûte dont l’intrados est une portion de cylindre est nommée berceau etc.
L’appareil désigne la géométrie des pierres individuelles (claveaux ou voussoirs) qui composent les voûtes clavées, et donc en particulier la géométrie des faces (ou panneaux) de ces pierres : douelle d’intrados et d’extrados, panneaux de lit en coupe et panneaux de têtes. L’appareil est obtenu par les règles géométriques qui forment la coupe des pierres. Seule la trace des panneaux de douelle d’intrados, ou autrement dit la partie inférieure des joints entre les claveaux, est visible à l’observateur sur l’intrados. Cette trace forme un dessin qui n’est que partiellement révélateur de l’appareil puisqu’il n’est qu’une partie de ce dernier.
Bien que la forme de l’intrados soit le plus souvent le paramètre le plus important pour l’étude mécanique, il ne faut pas pour autant négliger l’influence de la coupe des pierres sur la stabilité des voûtes (Fantin, 2017).
Pour confronter ces deux aspects, forme de l’intrados et appareil, nous proposons pour plusieurs voûtes de confronter les orthophotographies (qui révèlent la trace de l’appareil sur l’intrados) et les lignes de niveaux (qui révèlent la forme de l’intrados). Par superposition, la comparaison des deux géométries est alors possible. Nous proposerons également des exemples pour des voûtes en maçonnerie avec peintures murales, où les peintures peuvent tromper l’observateur et suggérer une forme d’intrados différente de la forme réelle.
La liste des exemples déjà disponibles est donnée ci-dessous. Cette liste sera complétée au fur et à mesure de nos recherches.
Les orthophotos et lignes de niveaux de ces exemples ont été produites par photogrammétrie à l’aide du logiciel MicMac, suivant les méthodes et conventions définies ci-dessous.
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Étude des rapports entre stéréotomie et résistance des voûtes clavées

Le rythme de publication des articles sur ce site concernant la structure des monuments anciens a notablement baissé ces dernières années pour une raison simple : je préparais une thèse sur l’influence de la coupe des pierres sur la stabilité des voûtes, intitulée : Étude des rapports entre stéréotomie et résistance des voûtes clavées. La thèse a été soutenue le 13 décembre 2017, et le manuscrit est désormais disponible à cette adresse :
URL https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01834617. Continuer la lecture de « Étude des rapports entre stéréotomie et résistance des voûtes clavées »

Planchers à fermettes

1  Introduction

Les premiers planchers d’habitations construits en France avec des poutrelles métalliques en I datent de la fin des années 1840. D’autres types de planchers métalliques ont été construits cependant avant cela1. Nous présentons ici le cas des planchers à fermettes. Ces derniers apparaissent dans les années 1780 et sont employés jusque 1850 environ.
Fermettes métalliques de planchers métalliques anciens d'après Denfer
Fig 1: Fermettes
d’après Denfer 1894 [3] scanné par la BNF
Les planchers à fermettes sont composées comme leur nom l’indique de fermettes métalliques, telles que celles visibles sur la figure 1. L’espace entre les fermettes est hourdé en poteries creuses ou en plâtras. Continuer la lecture de « Planchers à fermettes »

Epure de Méry

1  Introduction

L’épure de Méry permet d’évaluer la stabilité d’une voûte en berceau en quelques étapes simples de dessin. Nous introduirons l’épure par un exemple pratique dans la première partie de cet article. Cette exemple ne nécessite pas de prérequis particuliers sur la stabilité des voûtes. Il permet de prendre en main de façon concrète la méthode.
Il est possible qu’à la fin de cette première partie, le lecteur trouve que notre présentation ne correspond pas à ce qu’il connaît de l’épure de Méry. La raison est simple : la méthode publiée par Méry en 1840 est modifiée progressivement au XIXe siècle. Différentes simplifications y sont apportés, sans pour autant entraîner de changement du nom de la méthode, qui continue à être appelée épure de Méry, méthode de Méry ou règle de Méry. L’expression méthode des courbes des pressions hypothétiques est plus rarement employé pour désigner la méthode de Méry.
Nous proposons donc un article à plusieurs niveaux de lecture. La première partie, qui présente de façon concrète l’application de l’épure de Méry intéressera les lecteurs qui ne sont pas familiers avec cette dernière. La seconde partie présente une synthèse du mémoire de Méry de 1840, puis les modifications de la méthode de la seconde moitié du XIXe siècle. Cette partie permettra aux lecteurs qui connaissent déjà l’épure de Méry sous une forme différente, de situer leur pratique par rapport à l’épure de Méry d’origine. Nous verrons ensuite l’évolution de cette méthode d’un point de vue historique. Nous chercherons enfin à comprendre l’origine du succès de cette méthode, par rapport à la construction des polygones funiculaires à l’aide de la statique graphique. Continuer la lecture de « Epure de Méry »